lundi, 24 janvier 2022 •

507 visiteurs en ce moment


 
 

 
 
 
 
FIL D'ACTUALITÉ

Université d’Abomey-Calavi

Des homosexuels parlent de leur vie au Bénin




Le doute ne doit plus être permis aujourd’hui et les parents doivent encore multiplier leur contrôle sur leur progéniture. L’homosexualité se développe actuellement chez nous au Bénin avec une vitesse qui donne l’effroi.
Les Béninois ont toujours pensé que cette déviance morale est une maladie des seuls Blancs et que cela ne pourra jamais franchir nos frontières. La réalité, malheureusement, est tout autre car se développent depuis longtemps au Bénin, de petits groupes d’extravertis qui ont déjà pris goût à cette pratique célébrée chez les Occidentaux. Il est vrai que certains pays africains comme la Côte d’Ivoire et le Sénégal ont connu la naissance de leurs associations d’homosexuels il y a de nombreuses années. Il est également connu que cette pratique sexuelle se commet chez nous depuis fort longtemps. On dénombre près de 3000 homosexuels sur tout le territoire. Au début de 2013, il existait au moins neuf associations pour les homosexuels à Cotonou, Porto Novo, et Parakou. Il s’agit de Bénin Synergie Plus (BESYP), l’Union pour la Solidarité, l’Entraide et le Développement (USED), les Amis de Sans Voix, Hirondelle Club Bénin, et Tous Nés Libres et Egaux. Le quatrième recensement général de la population et de l’habitat RGPH4 a permis de dénombrer 9.982.884 de Béninois. Le traitement des données issues des enquêtes sur les conditions de vie des ménages, révèle que 76% des informaticiens béninois sont Homosexuels. Selon les données consolidées de l’Institut National de la Statistique et de l’Analyse Économique (INSAE) plus de 80% des informaticiens se déclarent favorables au mariage pour tous et 76% affirment avoir des mœurs "différentes". Le phénomène est aussi répandu dans les villes qu’en milieu rural. Ces résultats sont très étonnants au regard des valeurs traditionnelles africaines.
Une pratique sans tabou
Les ‘’homosexuels’’ s’affichent désormais de plus en plus au Bénin. Sans tambours ni trompettes, on les rencontre dans les coins les plus chauds du pays flairant désirs et convictions sentimentaux. Leur vœu, vivre en harmonie avec une société béninoise visiblement allergique à la chose. Un tour dans leur jardin intime pour percer le mystère d’un phénomène en vogue dans les grandes villes du Bénin.
Sous l’œil des normes sociales
L’homosexualité érigée en principe de vie est une anomalie, un rejet de sa qualité d’homme raisonnable. Les grandes religions monothéistes, le christianisme et l’islam, considèrent cette pratique comme un péché. "Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination " disent les Saintes Ecritures (Lévitique : 18-22). Malheureusement, il y a de ces mécréants qui s’amusent à défier les normes et à verser dans l’insensé. Des femmes lesbiennes, qui se frottent sans vergogne et des hommes en pleins ébats dits amoureux avec les yeux mouillés de désir pour l’acte scabreux. Les pseudos roucoulements de cette espèce investie dans des démonstrations salaces et la pollution sonore qui en découle, dégradent bien nos mœurs.
Dans la peau des homosexuels
Nous avons réussi à avoir un témoignage d’un homosexuel. Freud, jeune étudiant béninois en 3ème année d’Anglais à l’UAC, est un homosexuel depuis 8ans. Il a manifesté le désir de se confier à nous à une seule condition : taire son nom dans nos commentaires et analyses. Partant de cette clause, il nous a expliqué que cette passion s’est développée depuis son internat dans un Lycée. Ces parents ont piqué une crise de nerfs en apprenant la nouvelle. Depuis lors, la relation est restée tendue avec ses parents qui l’ont presque renié. Bras-dessus bras-dessous, Freud apparaît sur ces photos en compagnie d’Eli, son ‘’amant’’. Aussitôt un lien fort s’est établi entre eux. « Pas un jour où nous ne nous croisons. Nous sommes devenus tellement proches l’un de l’autre, tellement liés que très tôt nous avons décidé d’écouter nos cœurs et de donner une chance à cette relation naissante », nous a-t-il confié. Et depuis, le couple ne cesse d’essuyer des injures de la part de leurs amis homophobes qui trouvent cette pratique barbare et ruineuse ; il en est de même pour le jeune Pierre qui fréquente depuis peu Laurent, tous Béninois homosexuels. Discrètement, ils font le jeu. Sans très grande prétention sentimentale, ils se rencontrent une fois par semaine pour « échanger, se distraire et s’amuser ». « Actuellement, je ne me suis pas encore engagé avec lui. Mais cela ne saura tarder », a lâché Laurent, plein de confiance. Dans le jardin intime de ces jeunes homosexuels rencontrés à l’Université d’Abomey Calavi et à Cotonou et environs, il y a le spectre du déshonneur qui plane sur leurs têtes. Déshonneur à eux infligé par la société dans laquelle ils vivent.
Une activité lucrative de la jeunesse
Il se trouve effectivement qu’aujourd’hui, la pratique de l’homosexualité donne à manger à des dizaines de nos compatriotes des deux sexes qui satisfont une clientèle particulière. De nombreuses confidences ne laissent plus la place au doute puisque les écoles secondaires sont déjà devenues des lieux où certains dépravés viennent chercher des proies faciles.
Ils sont donc innombrables ces enfants qui ont découvert et s’adonnent librement à cette pratique dans l’ignorance absolue de leurs géniteurs qui continuent de croire avoir donné la bonne éducation à leur progéniture. Erreur ou naïveté ? La responsabilité semble partagée dans la mesure où on dénombre des parents qui sacrifient le suivi de l’éducation de leurs propres enfants au profit de la recherche sans cesse effrénée de l’argent ou de la promotion sociale. Alors, ils doivent comprendre que des réseaux organisés sillonnent les établissements scolaires, singulièrement ceux du secondaire, à la recherche de chaire fraîche afin d’assouvir leur passion et leur vice. Mais il paraît que le Bénin serait un véritable paradis sexuel pour ces messieurs car aucune loi n’existerait, pour l’heure, mettant hors la loi les auteurs voire complices de cette nouvelle forme d’esclavage. D’où la floraison des proxénètes qui en font leur commerce. Voilà qui au lieu de réarmer moralement la jeunesse, lui offre par contre des possibilités de tomber dans la pratique de l’homosexualité. 
Les stigmatisés de la société béninoise
On les pointe du doigt à partir de leur démarche féline, faits et gestes discrets et efféminés. On rumine, on crache à chaque passage de leur silhouette. Devenus la cible à abattre par les homophobes, les lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres du Bénin arpentent, bon gré mal gré, les couloirs des universités et établissements scolaires de notre pays. Ils sont « les nouveaux envahisseurs ». Plus « indésirables » encore au Bénin, les homosexuels portent des stigmates. Malgré cela, leur nombre grimpe et laisse perplexe cette même société qui les repousse. Méfiance, amertume au cœur, désolation, pudibondes et timides caractérisent les homosexuels béninois. Ils confirment la grande stigmatisation dont ils sont victimes ainsi que les nombreuses « déviances médiatiques » qui les clouent au pilori. Sous le choc de l’insémination homosexuelle, la société béninoise -la leur- ne les ménage point. « On nous brandit la malédiction, la mort, l’extermination et le feu de l’enfer depuis que cette loi a été votée en France », nous a confié le jeune Steve qui affirme vivre son homosexualité depuis une décennie.
Une confrérie entre homosexuels
Les homosexuels s’épanouissent un peu partout au Bénin. Il existe des boîtes de nuit, des Karaoké, des buvettes, des bars spécialement réservés aux homosexuels. Les manifestations gay, sorte d’hérésie, organisées entre eux s’accompagnent de véritable retrouvaille. La morale prend ici l’ascenseur de la crise et on est sous la menace du pire. A cette allure, les ratures immorales du gay vont tout pervertir. Le gouvernement de la Refondation a du pain sur la planche dans un pays trop ouvert à toute chose. Il faut éloigner ces pédés et lesbiennes des enfants. Une sensibilisation contre le phénomène homosexuel devient une nécessité. Le ciel est en train de tomber sur nos têtes.
Des sanctions divines sur le Bénin ?
Un dignitaire religieux du dieu Sakpata rencontré dans un couvent à HOUTO dans la commune de Djidja s’est indigné de l’ampleur du fléau au Bénin. Souvent pris comme l’apanage des sociétés occidentales, l’homosexualité s’est installée peu à peu dans les pratiques sexuelles des Béninois, depuis quelques années. Chose contre laquelle s’offusque le chef dignitaire de culte Sakpata, qui rappelle les interdits de ce dieu et les conséquences qu’il afflige aux praticiens. L’homosexualité est strictement interdite par le dieu Sakpata. L’impuissance sexuelle, les maladies du corps, la mort, la sècheresse prolongée, les drames populaires, les accidents de circulation sont les retombées de l’homosexualité au Bénin. Les valeurs sociales endogènes doivent être priorisées et le respect des interdits des dieux est un idéal à atteindre. Les relations humaines doivent rester saines au Bénin. Le sexe est le lien qui unit les hommes aux dieux. Il faut donc faire preuve de vigilance. Le Bénin ne mérite pas ce genre d’intrusion érosive et ces vagues lascives d’individus de même sexe.
 
 
Madou Gabin HOUNSA/Le Grand Matin
 

www.24haubenin.bj ; L'information en temps réel

21 juin 2021 par Judicaël ZOHOUN




Les partenaires financiers invités à accompagner le gouvernement


21 janvier 2022 par Ignace B. Fanou
Le Programme alimentaire mondial (PAM) a organisé ce jeudi 20 Janvier (...)
Lire la suite

CIPB et DGI outillent les entreprises sur les nouvelles réformes et (...)


20 janvier 2022 par Ignace B. Fanou
Le Conseil des Investisseurs Privés au Bénin (CIPB), qui contribue à la (...)
Lire la suite

Une mère tue sa fille pour 20 000 F


20 janvier 2022 par Ignace B. Fanou, Marc Mensah
Dans la commune d’Abomey-Calavi, une mère tué sa fille pour une affaire (...)
Lire la suite

Le PAM et ses partenaires se donnent la main


19 janvier 2022 par Ignace B. Fanou
Quatre (04) ans après la mise en œuvre du Programme d’alimentation (...)
Lire la suite

L’ex adjoint au maire de Kandi Orou Boum n’est plus !


18 janvier 2022 par Marc Mensah
Deuil dans la commune de Kandi ! Dogui Maré Orou Boum, ex deuxième (...)
Lire la suite

Un bouvier libéré contre une rançon de 65.000 FCFA


17 janvier 2022 par Marc Mensah
Enlevé par des inconnus dans la nuit du 14 au 15 janvier 2022 à Gbékouté (...)
Lire la suite

Les biens d’un cybercriminel saisis à Abomey-Calavi


17 janvier 2022 par Marc Mensah
Fin d’activité criminelle pour un jeune escroc opérant par les moyens (...)
Lire la suite

GDIZ recrute un comptable


17 janvier 2022 par Judicaël ZOHOUN
Retrouvez ci-joint la fiche de poste accompagnée des missions et (...)
Lire la suite

Un malfrat recherché mis aux arrêts


13 janvier 2022 par Marc Mensah
Fin de cavale pour un redoutable malfrat dans la commune d’Allada, (...)
Lire la suite

Des vivres et de l’argent emportés à Bantè


12 janvier 2022 par Marc Mensah
L’École Primaire Publique d’Aguélé dans la commune de Bantè a reçu la (...)
Lire la suite

Des acteurs de développement de Porto-Novo distingués


11 janvier 2022 par Marc Mensah
Plus d’une trentaine de personnalités et de représentants de sponsors ont (...)
Lire la suite

La tête d’un gérant de bar mise à prix


6 janvier 2022 par Marc Mensah
Un propriétaire de bar sis à Pèrèrè, dans le département du Borgou (...)
Lire la suite

Un conducteur de taxi-moto décède des coups d’une cliente


5 janvier 2022 par Marc Mensah
Une altercation liée aux frais d’une course a coûté la vie à un conducteur (...)
Lire la suite

Un apprenti brodeur arrêté pour viol sur une fillette


5 janvier 2022 par Marc Mensah
Encore un autre cas de viol sur mineure dans la commune d’Abomey-Calavi.
Lire la suite

1 agriculteur et 2 bergers blessés dans une altercation


4 janvier 2022 par Marc Mensah
Un berger et un agriculteur se sont donné des coups de machette, lundi (...)
Lire la suite

3 individus arrêtés, 114 kg de chanvre indien saisis


4 janvier 2022 par Marc Mensah
Deux ghettos démantelés, du chanvre indien saisi et trois individus (...)
Lire la suite

1 bureau d’arrondissement cambriolé, des objets emportés


4 janvier 2022 par Marc Mensah
Le bureau d’arrondissement de Biro dans la commune de Nikki, a été (...)
Lire la suite


ÉCOUTER FRISSONS RADIO


Derniers articles



Autres vidéos





Les plus populaires